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On n'a plus vingt ans !

  • 15 févr.
  • 2 min de lecture

Il y a un moment dans la vie sportive où le corps commence à envoyer des courriels de suivi. Pas des plaintes... des rappels polis, mais insistants. Un peu comme : «Bonjour, juste pour dire que les squats d’hier sont encore en traitement. Merci de votre patience.»


Pour plusieurs personnes actives, ce moment arrive autour de la mi-trentaine. On peut faire les mêmes activités… mais le lendemain, le corps a une opinion à nous faire savoir !


Avec le temps, la récupération musculaire devient un peu plus lente. Rien de dramatique : juste une évolution normale. Les tissus prennent plus de temps à se réparer, le sommeil devient crucial ...et on comprend soudain pourquoi il est précieux... et la mobilité devient essentielle !


C’est souvent là qu’on découvre que la récupération fait partie de l’entraînement, pas juste une pause entre deux séances. On réalise aussi que la constance dans le mouvement est plus payante que l’intensité occasionnelle, et que le stress physique s’installe dans le corps si on ne lui donne pas un porte de sortie.


Quand on parle de récupération, on imagine être au repos et ne rien faire. Neni, neni ! Le corps récupère souvent mieux en bougeant doucement qu’en restant immobile. C’est ce qu’on appelle la récupération active. Ça peut être une marche tranquille, des étirements, de l’automassage, de la respiration lente, du Yoga, du Yin yoga, du Pilates, de l’Essentrics, ou du Unplugged. C’est incroyablement efficace et ça illimine plus rapidement l'inflamation des courbatures.


Et parfois, la récupération mentale passe aussi par le plaisir : une séance de Zumba peut faire autant de bien à la tête qu’aux jambes. Rire en bougeant reste une excellente stratégie de récupération, même si ce n’est pas écrit dans les manuels de physiologie ...mais ça devrait !


Avec le temps, le corps devient plus intelligent. Il demande moins de “toujours plus”, et plus d’écoute. On comprend que récupérer plus tôt évite de récupérer plus longtemps. Et que dormir est probablement le meilleur “supplément” sportif qui existe.


Le corps n’a pas besoin de perfection.

Il a besoin de mouvement, d’espace et d’écoute.

Et parfois, quelques minutes suffisent pour changer la journée.


Mylène


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Références

American College of Sports Medicine. (2021). ACSM’s Guidelines for Exercise Testing and Prescription.Dupuy, O., et al. (2018). An evidence-based approach for choosing post-exercise recovery techniques. Frontiers in Physiology.Sims, S. (2020). ROAR: How to Match Your Food and Fitness to Your Female Physiology.

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